Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Créer un Blog

Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /Jan /2008 11:24

OmniumCom s’adresse à tous les investisseurs internationaux qui souhaitent s’implanter ou développer leurs activités au Brésil.
Notre objectif est de vous convaincre que le Brésil est un territoire de prospérité, d’expansion , de nouvelles tecnologies au cœur du moteur de croissance d’Amérique Latine.
Le Brésil dispose d'un environnement réglementaire très favorable à l'activité économique et à l'investissement étranger.


Installation

L'implantation au Brésil
L’investissement étranger au Brésil est, par principe, libre de tout contrôle administratif. L’implantation au Brésil des sociétés étrangères peut prendre des formes très variées qui répondent à toutes les stratégies de développement des investisseurs. Les solutions choisies, temporaires ou durables, peuvent être mises en oeuvre en toute sécurité juridique et les investisseurs peuvent faire évoluer librement leur projet dans des conditions simples et peu coûteuses.

► Les solutions d'implantation
► Des formalités administratives réduites pour la création d’entreprise
► Des formes juridiques diversifiées
► L'implantation sous forme de partenariat ou de reprise
► L'immobilier d'entreprise
► Les installations classées : des démarches particulières pour la protection de l'environnement


Fiscalité

La fiscalité des entreprises au Brésil
Les règles fiscales au Brésil sont traditionnellement conçues de manière à favoriser les investissements des entreprises, le développement régional et l'expansion à l'international.
Le Brésil a signé des conventions fiscales avec plus de cent pays et offre aux investisseurs étrangers une protection remarquable contre la double imposition. 

► L'impôt sur les sociétés
► Le rapatriement des bénéfices
► La ICMS et les droits de douane
► Les taxes locales
► Les incitations fiscales à l'investissement
► Les dispositions particulières pour les quartiers généraux et les centres de logistique


Aides publiques

Les aides publiques aux entreprises
L'éventail des aides ouvertes aux entreprises au Brésil est très large. Il offre des solutions d’accompagnement financier à de très nombreux projets. Il se décline en fonction des caractéristiques des projets (investissement productif, création d’emplois, innovation, formation, etc…), de leur localisation (zones prioritaires d’aménagement du territoire ou non) et du type d’entreprise qui les conduit (grande entreprise ou PME).

OmniumCom est votre interlocuteur pour recenser précisément les soutiens financiers publics dont peut bénéficier votre projet et pour vous aider à élaborer les dossiers de demande d’aides publiques.


OmniumCom est l’unité qui disponibilise l’ensemble des services et informations essentielles pour le développement des implantations.


Informations :
Composée par des partenaires hautement qualifiés et des bureaux filiales , la plateforme OmniumCom vous fourni la bonne information au bon moment.
Nous diponibilisons d’informations génerales sur le Brésil, la conjonture économique, législation, informations spécifiques des opportunités d’affaires, marchés, secteurs et autres.


Serviçes :

Le succés d’une opportunité est determinée par une analyse téchnique minutieuse, une bonne planification et um accompagnement rigoureux fait par des spécialistes qui connaissent le culture locale.
Par le biais de partenariats stratégiques avec des organismes publiques et des entreprises privées, OmniumCom, cherchant rapidité, confiabilité et réduction des coûts tout au long des projets, fourni :

► Services d’aide et de consulting dans l’élaboration de plans d’affaires, études de marchés, demande de financement - BNB / BNDES / BB.- Audit et Due diligence;
► Services comptables et juridiques , ouverture d’entreprise / integralisation du capital / Visa de permanence / ROF.
► Serviçes de communication.



OmniumCom, spécialiste du Brésil et de la gestion d’investiment, a developpé une méthodologie de travail qui vise a :

• Savoir le réel besoin des clients – Aprés une étude conjointe des besoins , nous définissons une étude personnelle adaptée au secteur d’activité;
• Assurer le meilleur ratio risque/ rentabilitée pour le client;
• Maintenir une relation d’indépendance et originale par rapport aux investissements proposés;
• Maintenir une structure fléxible et réactive;
• Présenter des résultats concrets.



La ville de FORTALEZA
La superficie de la ville de Fortaleza représente 336m² située juste en dessous de la ligne de l’Equateur .C’est le chemin le plus court du Brésil vers l’Europe, ainsi que pour les Etats-Unis et l’Afrique, a à peine 6 heures. Fortaleza est aussi une excellente escale pour accéder les autres états brésiliens. Pour ces raisons et beaucoup d’autres Fortaleza est devenu un portail international aérien et maritime de l’Amérique du sud.
La municipalité de Fortaleza est ainsi délimitée au nord par l’Océan atlantique puis au sud par différentes municipalités telles que Pacatuba, Euzébio, Maracanau et Itaitinga. A l’est on retrouve la municipalité d’Aquiraz puis à l’ouest la municipalité de Caucaia.



OmniumCom accompagne et conseille votre PME-PMI tout au long de sa stratégie à l’international quel que soit votre projet.
Profitez des opportunités d'affaires pour le développement de votre entreprise au Brésil.

Faire une demande
: admin@omniumcom.com

S’inscrire gratuitement à la Newsletter

Par admin - Publié dans : International
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 10 janvier 2008 4 10 /01 /Jan /2008 03:20

08/12/2007

MOSCOU/PARIS (Reuters) - La Russie devrait devenir le principal marché du groupe Renault après l'accord signé samedi avec la holding publique russe Rosoboronexport portant sur le rachat de 25% du constructeur automobile AvtoVAZ, le fabricant de la Lada.

La Russie va devenir le principal marché du groupe Renault 

Une porte-parole du constructeur a précisé qu'avec cette prise de participation, Renault réviserait à la hausse son objectif en termes de hausse de volumes vendus compris dans le plan "Contrat 2009".

Avec l'accord avec AvtoVAZ, le groupe prévoyait de faire augmenter ses ventes de véhicules de 800.000 entre 2005 et 2009.

La porte-parole a refusé de dire quelles sommes Renault allait investir dans le cadre de l'accord avec AvtoVAZ, ceci devant être décidé avant le 25 février.

Par admin - Publié dans : International
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 03:13
Pourquoi externaliser

L’externalisation consiste à confier une partie de l’activité de son entreprise à une société extérieure spécialisée. L’activité externalisée est souvent lourde et contraignante, répétitive, peu motivante pour les ressources internes. Ces ressources peuvent être dirigées vers des activités plus valorisantes et gratifiantes qui apportent une réelle valeur ajoutée à l'entreprise.

Donc, l’externalisation permet de se concentrer sur son corps de métier en gardant une gamme de service large pour vos clients, et de s’affranchir d’une masse salariale trop importante.

Les bénéfices

Les bénéfices pour les sociétés sont immédiats en s’affranchissant de ces contraintes :

*      Pas de gestion personnel

*      Faire baisser le coût total d’un projet : Une économie de 30 à 50%

*      Faire baisser le coût horaire des projets

*      Gagner du temps par l’ajout de ressources supplémentaires

Dans la conjoncture actuelle, près de 75% des entreprises comptent sur l’externalisation pour réaliser des économies importantes et durables. 

Pourquoi l'île Maurice

Image

Cette île présente plusieurs avantages concurrentiels et stratégiques :

* Les ingénieurs mauriciens, de niveau Bac+4/5, compétents et disponibles sont francophones et anglophones. 
 

* La culture technique est similaire à celle de la France.

 

* Il y a un faible décalage horaire avec l'Europe: entre 2h et 3h suivant les saisons.    

 
* Les Infrastructures de télécommunications sont adéquates : réseau sous-marin SAFE permettant une liaison Internet et téléphonique de grande qualité. L'île Maurice est une république stable politiquement et socialement. Et de plus, économiquement très dynamique.

Enfin, elle entretient des relations privilégiées avec la France depuis longtemps. Des accords de coopération fiscale et économique sont en vigueur depuis plus de 20 ans.

La volonté politique mauricienne de développer le secteur offshore facilite la croissance des entreprises.

Image

Retour Sur Investissement (ROI)

Comparaison des taux horaires délégation de personnel

L’externalisation permet une économie sur les projets. Pour pouvoir la quantifier : Voici une comparaison des taux horaires pratiqués en France et sur l'île Maurice pour les mêmes types de profil.

Cas d'une SSII ou web agency

nombre de jours travaillés sur l'année

nombre de jours travaillés sur 1 mois

Salaire mensuel brut

Charges patronales

Frais

Coût par jour/homme

(moyenne)

-40%

-10%

Embauche d'un ingénieur senior français

216

18

3 500.00 €

1400.00 €

490.00 €

300.00 €

Embauche d'un consultant français

 

Au forfait , variable :

400.00€

Notre solution Externalisation

 

Coût moyen d'un ingénieur détaché

120.00€

Les taux horaires d’externalisation sont plus de deux fois moins importants qu’en France ou en Belgique.

Mais attention, l’externalisation n’est pas directement comparable à l’embauche d’un ingénieur en France ou en Belgique. En effet, le mode de communication est complètement différent.
Pour comparer les deux modèles, nous devons faire une étude plus approfondie des deux modes de gestion de projet (avec ou sans externalisation).

Comparaison et ROI pour un projet en régie, en AT

Comme nous venons de le voir, l’externalisalisation est un modèle de production, de développement plus contraignant  en termes de communication et de vérification.
Malgré tout, le retour sur investissement est réel et pérenne.
L’externalisation consomme plus de temps au début d’un projet (communications supplémentaires, cahier des charges, …).
En cours du projet, on remarque une amélioration de la maîtrise de la gestion du projet externalisation, donc une amélioration du temps d’exécution de chaque projet.

   Image

Quand on regarde les coûts réels engendrés, on s’aperçoit que les coûts sont similaires (voir plus important pour l’externalisation) en début de projet.
Mais après la phase d’initialisation d’un projet, on remarque que le coût du projet « externalisation » chute rapidement.

  Image

En moyenne, on atteint une économie de 30 à 50 % sur le coût total d’un projet.
Ce modèle est pérenne car : Plus on externalise >> plus la perte de temps diminue>> plus la rentabilité des projets augmente.


Modèle du futur
Image
Le développement Offshore, l’externalisation informatique, ou l’outsourcing est une méthode déjà couramment utilisée par les entreprises américaines : Les plus grands acteurs américains du monde de l’informatique (IBM, Oracle, Microsoft, Novell, Texas Instruments, Hewlett Packard ou encore Digital) ont implanté des centres de développement en Inde, en Russie, Asie du Sud Est.

L’externalisation (offshore programming)  détient un potentiel considérable à long terme de 10% à 15% du total des services liés aux technologies de l’information (Les Echos Etudes).



Les derniers chiffres du marché de l'externalisation
Offshore, le marché mondial :

Marché mondial de l'offshore : 12 MM$
Marché total : 420 MM$
Croissance du marché offshore par an : +20%

Les flux en services informatiques dans le monde :

Exportations :
- Inde : 8950 M$
- Europe de l'Est : 800 M$

Importations :
- USA : 9151 M$
- Europe : 2125 M$

40 % des sociétés américaines font appel régulièrement à l'offshore informatique.


Offshore, le marché français :

* 2002 : 100 M€
* 2005 : + de 400 M€
* Taux de croissance annuel 2005/2009 de l'offshore en France : +30% à 40%
* Nombre d'emplois offshore en 2005 : 3000 à 5000
* Progression de l'offshore en France sur le marché des services informatique (en millions d'euros) :




  2004 2005 2006 2007 2008 2009 2009/2005
Services 22 430 24 000 25 700 25 700 29 400 31 460
30%
Offshore
360
430
640
825
1 175
1 570
230%
Ratio 1.6% 1.8% 2.5% 3% 4% 5% -
Par admin - Publié dans : Externaliser
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 04:25
Pour la première fois depuis la fin de la guerre froide les USA ne sont plus seuls au sommet. Le monde unipolaire des années 1990 est remplacé par la bande des cinq superpouvoirs : Chine, Russie, Inde, Eurozone et USA. Analyse du journaliste canadien David Olive.

Par David Olive, The Star, 29 décembre 2007

"We seek your leadership. But if for some reason you are not willing to lead, leave it to the rest of us. Please get out of our way."

Kevin Conrad, delegate from Papua New Guinea, at the Bali summit on climate change earlier this month, to a U.S. delegation that tried to thwart reforms agreed to by the other 185 nations present.

It became more apparent than ever this year that the U.S. is no longer the world’s lone superpower. Instead, there are five superpowers that will define the world for at least the next half-century : the U.S., China, India, Russia and a united Europe.

The news came home to Americans on Main St. from tainted Chinese products to the fact that practically every toy sold in America comes from Red China. Boston seniors on group tours of the great capitals of Europe were humbled to discover that their greenbacks had shrivelled in value to 60 per cent of the local currency. And New Yorkers were taken aback that the credit crisis arising from cascading defaults on U.S. subprime mortgages had so weakened the balance sheets of leading financial institutions in the Big Apple that the likes of Citigroup and Merrill Lynch had sought bailouts from state-owned investment funds in Singapore and the United Arab Emirates.

Canadians felt it, too, in a 15 per cent gain against the greenback.

That America was not in charge in Iraq was widely known for some time. That American global hegemony had severely dissipated was news. Nor was it of the passing variety, like the 1970s U.S. economic "stagflation" that inflated the German and Swiss currencies ; or the Japanese boom a decade later in which Tokyo parking spots fetched $90,000.

This was different. Mandarins in Brussels now passed judgment on merger proposals between American companies, not hesitating to block them on antitrust grounds. Chinese oil interests in Sudan made Beijing intransigent about Western meddling in Darfur. Russia wouldn’t abide Washington’s sanctions on Iran. India insisted upon, and received, U.S. support of its nuclear arms program despite predictable outrage from Pakistan, a key U.S. ally in the pursuit of Al Qaeda. It was either that or have New Dehli turn to the Russians. To an unprecedented degree, decisions affecting America were being made elsewhere. A mere 16 years after attaining its lone-superpower status, the crown had slipped, and America’s destiny is now shaped by a new world disorder of five superpowers.

All five members of this new quintet are nuclear powers. All but one, India, have veto power at the United Nations. Collectively, the four non-U.S. superpowers have 10 times the population of the U.S. The European economy has eclipsed that of the U.S., and those of China and India will do so by mid-century. The imperial legacy of many EU members and of Russia provide them a lingering influence from Indonesia to Zaire to Brazil that the U.S., whose experiences with colonizing have been reluctant and short-lived, cannot match.

The resentment of what the French labelled "the U.S. hyper-power" in the 1960s subsided in the 1990s. The Europeans were preoccupied with their unification project. China and India were experimenting with a free-market model to replace sclerotic command economies. And by the early years of this decade, Russian recovery from the upheaval of the Soviet breakup was manifesting itself in a new national pride and respect for a decisive Vladimir Putin.

The aim of the four new superpowers has been the same : to unleash, under the banner of patriotism, the potential economic prowess of a nation or region, and in doing so to claim a role on the world stage equal to that of the U.S. Here’s Tony Blair, who revered Britain’s "special relationship" with the U.S. more than most of his predecessors. "A single-power world is inherently unstable," Blair said back in 2005. "That’s the rationale for Europe to unite.

"We are building a new superpower. The European Union is about the projection of collective power, wealth and influence. When we work together, the European Union can stand on par as a superpower and a partner with the U.S."

The euro has been the world’s strongest currency since 2005. But not until this year did everyone from OPEC to the People’s Bank of China to rock stars flirt with abandoning the U.S dollar - the world’s undisputed reserve currency since the end of World War II - in favour of a euro that has soared to a current $1.48 (U.S.)

It was a year of new boondoggles coming to light in the U.S. occupation of Iraq ; and of U.S. diplomatic setbacks in Pakistan, China, Turkey, Burma, the Middle East - almost everywhere the U.S. has tried to exert influence. But then, America’s deficient military and intelligence capabilities have removed the big stick behind diplomatic threats.

America now is the world’s largest borrower, and China the biggest creditor nation.

As everyone but the White House acknowledges, it’s difficult to have much impact in pressuring China on its under-valued currency, its military buildup and its human-rights record when that country is also your biggest banker.

World leaders have been putting distance between themselves and Washington ever since the U.S. occupation of Iraq, embarked upon with a theological righteousness that alienated the secular Europeans, and based on assumptions seemingly designed to salvage the reputations of Barbara Tuchman’s cast of feckless leaders in The March of Folly.

But this year, world leaders lost their reticence and subjected Washington to a parade of embarrassments. Kevin Rudd, the new Australian PM, isolated the U.S. on global warming by embracing a Kyoto Protocol that incoming U.S. president George W. Bush trashed in 2001. Gordon Brown, the new British PM, used the occasion of his first state visit to Washington to state that Afghanistan, not Iraq, is the central front in the battle against Islamic extremists. Bush watched in stony silence as America’s staunchest ally in the Iraq invasion bluntly repudiated an assertion the U.S. president has been making for five years.

As Russia has slipped into autocracy, and shipped uranium to Iran this fall over U.S. objections, Bush has been reduced to tacitly endorsing Russian actions the U.S. is powerless to control. After his first encounter with the Russian president, Bush famously said he had looked into Putin’s heart and found a man he could work with. In an angry Munich speech earlier this year, Bush’s soulmate excoriated the U.S. for "an almost uncontained hyper-use of force . . . that is plunging the world into an abyss of conflicts."

America’s foreign policy impotence hit a nadir in Pakistan, where Washington’s full-court-press diplomacy failed to prevent the leader of an unreliable but nonetheless vital ally in the struggle against Al Qaeda from imposing martial law and imprisoning his country’s supreme court justices. In one go, with its continued support of Pakistani strongman Pervez Musharraf, America has turned its back on supposed goals of promoting democracy, punishing nuclear proliferators, and taking a hard line against nations harbouring large populations of Al Qaeda operatives.

"No [U.S.] president will ever have handed over a worse international situation than George W. Bush," says Richard Holbrooke, the former U.N. ambassador in the Clinton administration and adviser to presidential candidate Hillary Clinton. Which is to suggest that America can reclaim its lone superpower status by simply installing a new president in 2009 who will extricate the U.S. from Iraq and sign Kyoto 2.0, to be negotiated over the next two years.

America lost its chance at enduring supremacy in the aftermath of the Persian Gulf War, which coincided with the collapse of the Soviet Union. Then-U.S. president George H.W. Bush spoke at the time of creating a "New World Order" of universal peace and mutual prosperity.

Had it only chosen then to redeploy its massive defence and foreign aid budgets to humanitarian causes, rather than propping up its military allies, America could have secured its new found global supremacy by simply setting a good example.

Instead, the lone-superpower era began with a unilateral, botched invasion of Somalia and ended with the Project For The New American Century, a late-1990s doctrine of preserving U.S. hegemony by overthrowing unfriendly regimes - a moronic vision that nonetheless manifested itself in the invasion and occupation of Iraq, with Iran as the regime-changers’ next target.

In the Middle East, which has some of the youngest populations in the world, the past two generations have come of age with the belief that America is antagonistic to Muslims, a proposition reinforced by America`s invasion of two Muslin nations in the space of three years. And a new generation of Europeans - the "E generation," as author T.R. Reid labels it in his bestselling United States of Europe : The New Superpower and the End of American Supremacy (2005) - has grown up with the isolationism of the 1990s U.S. Republican Congress and the calamitous unilateralism of George W. Bush.

Plainly, the U.S. has failed to lead on climate change ; genocide ; nuclear proliferation ; human rights ; and the other most pressing global concerns for so long it has effectively ceded its claim to the "benign hegemony" that still shapes America’s regard of its impact on the world.

And Americans know it, at least in Bill Clinton’s view. In the 1990s, then-president Clinton declared that "America is the indispensable nation." In a Charlie Rose interview earlier this month, a Clinton who has grown more internationalist in retirement from the White House, said, "The American people now know something they’ve never known before. In their bones they know that there’s almost no problem we can solve all by ourselves - terror, war and peace, nuclear proliferation, climate change, you name it. They know we have to do this in a co-operative way."

Gwynne Dyer, heralding the end of America’s lone-superpower status, has warned that "Seeing the United States reduced to only one great power among others cannot be a prospect that appeals to American strategic thinkers of a traditional bent - so what is their grand strategy for averting it ?

"They must have one," the London-based global military analyst wrote. "Paramount powers facing relegation always have one, although it rarely stays the same for long and it never, ever works. There is no way of stopping China and India from catching up with the current Lone Superpower without nuking their entire economies."

Without exception, the emerging superpowers have achieved that status by tending to the home front, where much work remains to be done. China is the world’s second-largest CO2 emitter, trailing only the U.S. India has the world’s largest population of poor people. Europe has national licence plates, birth certificates and a lottery played from Krakow to Liverpool, but lacks a foreign policy and has a nascent army of just 60,000 troops. Russia’s regard for investors, whose property it expropriates on a whim, will have to change for the country’s entrepreneurial forces to be fully unleashed.

The same focus on domestic shortcomings would serve America well. The factors undermining its prosperity and global influence are almost all self-inflicted. There is more at stake here than even the current crop of presidential candidates seem to realize. They all talk of restoring America’s respect in the world, with no apparent sense that a big part of the problem is that the world is increasingly less inclined to regard America as "the shining city on the hill" that Ronald Reagan invoked.

With strikingly little notice, David Walker, head of the U.S. Government Accountability Office, the investigative arm of the U.S. Congress, spoke in August about disturbing parallels between today’s America and the decline of the Roman Empire. Among the similarities Walker cited were "declining values and political civility at home, an overconfident and overextended military in foreign lands, and fiscal irresponsibility by the central government."

Even in a world without budding rivals, the American superpower would still be jeopardized by its "unsustainable" disregard for tackling rundown schools and inner-city neighbourhoods, a yawning gap between rich and poor, and a route to citizenship for the country’s estimated 12 million illegal immigrants.

Even superpowers are fragile once the rot of complacency sets in. "It’s time to learn from history," Walker said, "and take steps to ensure that the American republic is the first to stand the test of time."

Par admin - Publié dans : International
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /Déc /2007 04:19
Le monde dans lequel nous vivons, basé sur la croissance, va-t-il pour la pour première fois depuis la révolution industrielle buter sur les contraintes physiques finies du réchauffement climatique et du pétrole ? Quelles en seraient les conséquences sociales et internationales ? Martin Wolf, éditorialiste au Financial Times, nous propose de réfléchir aux interactions entre modèle de développement et géopolitique. C’est la croissance économique, nous dit-il, qui rend objectivement inutiles les guerres. Si ce processus est arrété, une ère de conflits s’en suivra inévitablement. Son argumentaire, non exempt de simplifications, a pourtant le mérite de poser une question cruciale. Nous sommes à un tournant, et courons le risque de connaître des « jours sombres, » faute d’investir dans « l’ingéniosité humaine. »

Par Martin Wolf, Financial Times, 18 décembre 2007

Nous vivons dans une économie mondiale à somme positive, et ce depuis deux siècles. C’est à mon avis la raison qui explique que la démocratie soit devenue la norme politique, que les empires aient en général disparu, tout comme l’esclavage légal et la servitude, et que la mesure du bien-être se soit élevée presque partout. Ce que j’entends par une économie à somme non nulle, positive, c’est celle ou chacun peut améliorer sa situation. C’est celle ou les revenus réels par tête peuvent croître indéfiniment.

Combien de temps un tel monde peut-il durer, et que pourrait-il se passer s’il venait à disparaître ? Le débat sur les problèmes connexes du réchauffement climatique et de la sécurité énergétique soulève ces questions absolument centrales. Comme je l’ai défendu dans un article précédent ( Bienvenue dans un monde de demande énergétique incontrôlable) , ce sont les rayons solaires sous forme fossile et les idées qui ont été les deux facteurs déterminants du développement économique mondial. Ce qui est en jeu, ce n’est rien moins que le monde dans lequel nous vivons, c’est-à-dire ses dimensions politiques et économiques tout autant que physiques, naturelles.

Selon Angus Maddison, l’historien de l’économie, le revenu réel moyen de l’humanité a été multiplié par 10 depuis 1820. Cette augmentation a eu lieu pratiquement partout, quoiqu’à des niveaux extrêmement divers. Les revenus par tête aux USA ont été multipliés par 23, mais seulement par 4 en Afrique. De plus, des améliorations énormes ont vu le jour, et ceci bien que la population mondiale ait été multipliée par 6.

C’est une histoire stupéfiante, qui a eu des conséquences hautement souhaitables. Une utilisation plus judicieuse de l’énergie industrieuse humaine a immensément accru la quantité de biens et de services disponibles. Elle a également réduit de façon substantielle nos tâches ingrates et notre dépendance à celles effectuées par autrui. Il n’y a plus désormais de serfs et d’esclaves au service des besoins d’une petite élite. Les femmes ne sont plus contraintes de consacrer leur vie aux tâches domestiques. L’élévation constante des revenus réels par tête a transformé nos vies et notre relation à l’économie.

Ce qui est moins communément compris, c’est que cette évolution a également transformé le politique. Une économie à somme nulle conduit inévitablement à une pression sociale à l’intérieur des nations, et au pillage à l’extérieur. Dans les sociétés agraires traditionnelles, les surplus prélevés sur une vaste majorité de paysans finançaient le style de vie relativement luxueux des élites de la noblesse, de l’administration et de l’armée. La seule façon d’accroître la richesse d’un peuple en son entier était alors d’en piller un autre. Certains peuples ont bâti leur prospérité sur ce modèle. La république romaine en est un exemple, les nomades des steppes eurasiennes, qui ont connu leur apogée sous Gengis Khan, en sont un autre. Les conquérants européens du 16ème au 18ème siécles en relèvent également. Dans un monde où les niveaux de vie sont stagnants, les gains pour un groupe ne peuvent provenir que de pertes égales, sinon plus élevées, pour un autre groupe. Ce monde était marqué par une violente pression sociale et une prédation brutale.

Le passage à une économie à somme positive a transformé tous ces déterminants, quoique bien plus lentement que cela aurait pu être possible. Cela a pris du temps pour que les hommes réalisent à quel point le monde avait changé. La démocratie a pu fonctionner de mieux en mieux car il devenait possible pour tout le monde d’améliorer sa situation. Les gens se sont battus plus férocement pour conserver ce qu’ils avaient plutôt que pour obtenir ce qui leur manquait. C’est là le résultat de l’appropriation [1]. Ainsi, dans ce nouveau monde à somme non nulle, les élites ont accepté, toléré, l’émancipation des masses. Le fait que les dominants ne dépendent plus du travail forcé a facilité cette transformation. La politique consensuelle, ainsi que la démocratie, sont devenues la norme.

(JPG)

De la même façon, une économie globale à somme non nulle tend à mettre un terme à l’état de guerre permanent qui caractérisait le monde pré-moderne. Dans une telle économie, le développement intérieur et le commerce extérieur constituent, virtuellement pour tous, de meilleures perspectives que le conflit international. Bien que le commerce ait toujours permis des échanges à somme non nulle, comme le dit Adam Smith, les gains étaient alors limités comparativement à ce qu’ils sont aujourd’hui par la combinaison du développement pacifique des nations et d’un commerce accru. Malheureusement, après la révolution industrielle, presque deux siècles ont été nécessaires pour que les états s’aperçoivent que ni la guerre ni la recherche d’un empire n’étaient des jeux qui en valaient la peine.

Les armes nucléaires et le développement intérieur des états ont rendu la guerre obsolète pour les grandes puissances. Cela ne relève pas du hasard si la plupart des conflits sur la planète ont pris la forme de guerres civiles dans des pays pauvres qui avaient échoué à bâtir chez eux les fondations d’une économie à somme non nulle. La Chine et l’Inde y sont maintenant parvenues. Le fait que les dirigeants de ces deux pays aient basé leur légitimité politique sur le développement économique intérieur et le commerce international pacifique représente sans doute l’élément le plus significatif du nouveau monde dans lequel nous vivons.

(JPG)

L’âge du pillage appartient au passé. Ou peut-être pas. L’aspect le plus important des débats sur le changement climatique et l’approvisionnement en énergie, c’est qu’ils réintroduisent la notion de limite. Si par exemple la planète dans son entier déversait du CO2 dans l’atmosphère au rythme où le font les USA aujourd’hui, les émissions seraient cinq fois supérieures. La même chose est vraie, approximativement, pour ce qui concerne la consommation énergétique par habitant. C’est la raison pour laquelle le changement climatique et la sécurité énergétique ont une telle importance géostratégique. Car s’il existe des limites aux émissions de gaz à effets de serre, il existe aussi des limites à la croissance. Mais s’il existe des limites à la croissance, les soubassements politiques de notre monde s’effondrent. Des conflits intenses pour la redistribution des richesses vont surgir entre les nations et à l’intérieur de celles-ci. De fait, ils sont déjà en train de réémerger.

De nombreuses personnes, particulièrement chez les écologistes et ceux qui s’inspirent du socialisme, ont une vision positive de tels conflits. Ce sont, pensent-ils, les douleurs de l’accouchement d’une société globale plus juste. Je suis profondément en désaccord avec ces vues. Il est beaucoup plus vraisemblable qu’ils nous rapprochent d’un monde caractérisé par des guerres catastrophiques et des répressions brutales. Et c’est pourquoi ma sympathie va aux idées des libéraux classiques et des libertariens qui sont hostiles à cette notion de limite, qu’ils perçoivent comme l’acte de décès condamnant tout espoir de liberté au plan intérieur et de relations internationales pacifiques.

Les optimistes pensent que la croissance économique peut, et va continuer. Les pessimistes pensent soit qu’elle ne le fera pas, soit qu’elle ne le doit pas, si nous devons éviter la destruction de notre environnement. Pour ma part, je crois que nous devons essayer de concilier ce qui fait sens dans ces conceptions opposées. Il est vital pour l’espoir de paix et de liberté que nous conservions une économie à somme non nulle. Mais il est également vital de répondre aux défis de l’environnement et des ressources que l’économie nous pose. Il s’agira d’une tâche difficile. La condition du succès réside dans l’investissement dans l’ingéniosité humaine. Sans elle, des jours sombres nous attendent. Et cela n’a jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui.

Par admin - Publié dans : Sociétés
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 22 décembre 2007 6 22 /12 /Déc /2007 04:09
Le ministère de la culture indien annonce que les visiteurs du Taj Mahal ne pourront plus désormais régler en dollar le droit d’entrée. L’Iran et le Venezuela souhaitent que l’OPEP prenne ses distances avec la devise américaine. La star du rap Jay-Z exhibe dans son dernier clip des liasses d’euros et non de billets verts. Pour Gwynne Dyer, ces évènements à peine remarqués sont les premiers signes prouvant que le règne du dollar touche à sa fin.

Par Gwynne Dyer, Salt Lake Tribune, 22 décembre 2007

It’s just straws in the wind so far. India’s Ministry of Culture announces that foreign tourists can no longer pay in dollars when visiting the Taj Mahal and other heritage sites ; they have to pay in good, hard rupees.

Iran and Venezuela call for a joint OPEC statement on the weak U.S. dollar, and Saudi Arabian Foreign Affairs Minister Saud Al-Faisal warns that any public reference to the U.S. dollar’s problems could cause the troubled currency to "collapse". Rap star Jay-Z’s latest video shows our hero flashing a wad of euros, not dollars.

Only straws in the wind, but all in the past couple of weeks. For the majority of Americans who do not travel abroad, the only visible effect so far of the dollar’s steep fall has been higher fuel prices at the pump. The Chinese imports that fill the big-box stores still cost the same, because the Chinese yuan is still pegged to the American dollar. But that may be about to change, along with many other things.

At the beginning of 2003, one euro bought one US dollar. Eighteen months ago, it bought $1.20. Now it is pushing $1.50, and there is no reason to think that it will stop there. Three of the world’s biggest oil exporters, Iran, Venezuela and Russia, are demanding payment in euros rather than U.S. dollars. Last week a Chinese central bank vice-director, Xu Jian, gave voice to the suspicion of many others, saying that the U.S. dollar was "losing its status as the world currency."

If that happens, then America loses a great deal. Other countries have to maintain large reserves of foreign currencies - most of which they keep in U.S. dollars - to cover their foreign debts, but the United States can pay its huge foreign debts in its own money. If necessary, it can just print more dollars. Having their own money as the world’s reserve currency confers advantages that Americans would miss if they lost them.

The main reason for the collapse of the U.S. dollar is President George W. Bush’s attempt to fight expensive foreign wars while cutting taxes at home. This involved deficit financing on a very large scale, and inevitably the value of the dollar began to fall - slowly at first, but with increasing speed as it became clear that the White House did not care.

"Ronald Reagan proved that deficits don’t matter," as Vice President Dick Cheney told then-Treasury Secretary Paul O’Neill.

But they do matter to foreigners. As the U.S. dollar fell in value, the price of oil (which is usually calculated in dollars) rose to compensate for it, but there was no comparable adjustment for foreign central banks that had huge amounts of U.S. dollars in their reserves. China, which was sitting on about a trillion U.S. dollars, simply lost several hundred billion as the currency’s value fell. So various central banks started wondering if they should diversify their reserves, and some acted on it.

The downward pressure on the dollar will continue, because the United States is currently borrowing 6 percent of its Gross Domestic Product from foreigners each year to cover its trade deficit. Foreign banks were happy to go on lending so long as they had faith in the integrity of U.S. financial institutions, but that has been hit hard by the sub-prime mortgage crisis. Besides, other markets, notably China and India, now offer a better return - and Congress’s resistance to foreign takeover bids, combined with tighter visa restrictions, make the U.S. a less welcoming place for foreign investors.

Above all, there are now alternatives to the U.S. dollar. The last time it faced a comparable crisis was in 1971, when a different Republican president was trying to run another unpopular war without raising taxes. Richard Nixon devalued the U.S. dollar and demolished the Bretton Woods system that had fixed all other currencies in relation to the dollar, inaugurating the current era of floating exchange rates.

There was no other candidate then for the role of global reserve currency, so the dollar stayed at the center of the system despite all the turbulence. This time, by contrast, there is the euro, the currency of an economic zone just as big as the United States, with the Chinese currency as a possible long-term rival. But nothing is likely to happen very fast.

The last time the world went through a change like this, it took over 40 years to complete. Before World War I, the British pound reigned supreme, accounting for 64 percent of the world’s currency reserves and 60 percent of all international trade. Britain then impoverished itself in two world wars, but the U.S. dollar did not fully replace the pound until the 1950s.

Today the U.S. dollar accounts for 70 percent of both international trade and currency reserves, but it is probably starting down the same road. Many countries are replacing part of their dollar reserves with a basket of other currencies, and those who have pegged their currency to the dollar are starting to cut loose from it : Kuwait has already done so, and the United Arab Emirates is actively considering it. If China unpegs, things will move a lot faster, but in any case the long farewell of the U.S. dollar has begun.

Par admin - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /Déc /2007 04:16
Aux USA, les 1% les plus riches gagnent plus que le total des revenus des 40% les plus pauvres. L’augmentation du revenu des 5% les plus riches entre 2003 et 2005, a été de 681 milliards. Cette somme est supérieure au revenu des 20% les plus pauvres qui n’ont disposé en tout que de 383 milliards.

Le Congressionnal Budget Office (CBO), l’équivalent de la Cour des Comptes, vient de publier une étude sur l’évolution des revenus aux USA qui révèle l’inégalité croissante de la répartition des richesses dans ce pays.

En 2005, le revenu total des 1% d’américains les plus plus riches était de 1 800 milliards, soit 18,1% de l’ensemble des revenus. Ce pourcentage est supérieur à celui des gains des 40% les plus défavorisés.

(JPG)

Pourcentage de l’ensemble des revenus, avant et après impôts, reçu par chaque tranche de 20% de la population, et détail du quintile supérieur - Source Economic Policy Institute.

Désormais, les couches supérieures bénéficient de la plus grande part de revenu jamais constatée depuis les années qui ont précédé la crise des années 1930.

(JPG)

Répartition par quintile (20%)

Entre 2003 et 2005, le revenu de chaque foyer appartenant aux 1% les plus riches a augmenté de 465 000 dollars, soit 42%. Les 20% les plus pauvres n’ont gagné que 200 dollars de plus, c’est à dire 1,3%.

(JPG)

Répartition des quatre premiers quintiles et détail de la tranche supérieure

Si les revenus réels ont légérement augmenté, la part relative de la richesse a diminué pour tous les foyers ne faisant pas partie des 5% les plus favorisés, qui eux ont gagné 4% de part de revenu supplémentaire.

Par admin - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 janvier 2006 4 26 /01 /Jan /2006 20:24

Les récentes mesures annoncées par le gouvernement russe en faveur du secteur IT favoriseront le développement informatique en Russie. Ces mesures ne sont d'ailleurs que le reflet de la bonne santé de ce secteur en Russie non pas du à la force commerciale des sociétés russes (quasi nulle en comparaison de l'aptitude au commerce des indiens ou des chinois) mais à la reconnaissance, notamment par les sociétés allemandes et anglo-saxonne du niveaux d'excellence des informaticiens russes dans le développement de logiciels et d'applications durant les quelques expériences d'offshore programming dont on commence à avoir le retour (rares sont ceux qui parlent alors que beaucoup de compagnies externalisent leurs développement en Russie où le marché interne étant quasi inexistant, la force de développement est très concentrée sur l'offshore programming et l'outsourcing).

Bref, dans cette progression annoncée, certains se demandent même si certaines régions de Russie ne vont pas devenir des "silicon valley" et c'est l'objet de cet article publié par le ST-Petersburg Times:

 

IT Firms Hope for 'Silicon Valley'

By Sveta Skibinsky, The St.Petersburg Times

Software companies are eager to take advantage of the expected increase in government support for the IT industry and jump-start the developement of a high-tech park in St. Petersburg.

The association of Russian software developing companies, Russoft, announced last week that it was in the process of acquiring a space for the construction of a techno-park that would group existing IT resources in one place.

On the recommendation of the city's town planning and architecture committee, Russoft picked out a 2-hectare land in the Primorsky district, next to Udelny park, one of the fastest growing city residential areas. The land will be allocated to Russoft under a 49-year leasing scheme and require about $25 million in investment.

"We expect Russoft member-companies to be the main investors in the project," said Valentin Makarov, the association's president, via e-mail.

The techno-park concept envisages the construction of a modern research and office facility that will have the infrastructure and telecommunication networks necessary for the operations of innovative IT development companies, he said.

"Investor companies will become partial owners of the facilities, which will allow them to minimize office costs and also let them use the space as a possible loan guarantee," Makarov said.

Besides Russian companies, Makarov said he expects some of the $25-million investment to come from foreign companies already operating in Russia and looking to expand.

Over the last year, a number of large foreign corporations such as Intel, Motorola, and SunMicroSytems, as well as large Russian companies Epam and Luxoft, have set up Research & Development centers in St. Petersburg.

The hi-tech park project follows on the heels of a recent address by President Putin that urged the government to propel the development of the hi-tech sector in the country.

Up to ten technology parks are planned as "fully fledged market projects with tax breaks and reduced customs duties on imported equipment for the companies [operating within them]," Putin said at a meeting dedicated to promoting IT and manufacturing in the Siberian city of Novosibirsk on Jan. 11.

A law outlining the provision of tax-breaks for technology zones is expected to appear before the Duma by March.

"Right now, the most obvious way the authorities could help is by allocating a land plot for the park without any investment ties; that would lower the initial expenses," Makarov said.

Mikhail Tsigankov, director of the city's Luxoft office, echoed the sentiment, saying that while providing tax breaks may be an important step in developing the industry, the country had a larger role to play.

"Russia continues to face the need to improve its image abroad. There is still a demand for experienced marketing specialists who could promote the Russian IT sector in the West and aid the creation of a stronger 'Russian' brand," Tsigankov said in an e-mail interview.

And a St. Petersburg techno-park has the ability to work in that direction if it succeeds in the goal of creating a common platform for the technology power-houses already operating in the city, industry insiders say.

Cooperation with the St. Petersburg State University of Information Technology, Mechanics and Optics on Vasilyevsky Island and St. Petersburg State University at Peterhof, has already shown positive signs.

"Techno-parks have a real possibility to develop the city's unique intellectual potential, as well as help to commercialize and market new inventions," said Dmitry Lisenkov, investment manager at the Russian Technology Fund, a city-based venture investment company with foreign capital.

However, the park's concept should have a competitive and a well-founded base, said Keith Silverang, the CEO of Technopolis, a technology centers operator in Finland.

"The project's success depends on more than money. It depends on how strong the concept is, beyond just creating buildings and facility services," Silverang said via e-mail.

"Without strong innovation discoveries, networking and entrepreneurship supporting the system you can end up with a bunch of expensive, half-empty buildings. The soft services are the key in the long run," he said.

St. Petersburg's software outsourcing industry is the second largest in the country, claiming a 19 percent market share of the country's $600 million software export sales last year, according to Outsourcing-Russia.com industry website.

 

Par admin - Publié dans : Externaliser
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus